Comment bénéficier à 100% de votre entrainement sur rameur ?

Lorsqu’on apprend la bonne méthodologie pour s’exercer correctement au rameur – et qu’on la met en pratique comme il se doit –, il est normal d’être satisfait et fier de soi. Pourtant, il arrive que certains athlètes maîtrisent parfaitement la méthodologie inhérente à l’utilisation d’un rameur mais n’arrivent pas à obtenir les résultats escomptés. Mais pourquoi donc ? Parce que les guides consacrés à l’usage d’un rameur sont universels : ils s’adressent aux débutants et n’explorent pas les choses en profondeur.

Vous qui avez probablement déjà développé une bonne technique, vous souhaitez maintenant passer à l’étape supérieure. Afin de vous aider à bâtir un corps de rêve, nous avons réuni l’ensemble des points qui vous permettront de remplir vos objectifs. Vous allez pouvoir effectuer un parfait entrainement sur rameur tout en obtenant des résultats optimaux !

Surveiller les statistiques

Les débutants se laissent facilement émouvoir par certains métriques tels que la vitesse de ramage ou encore le nombre de coups de rame par minute. Si ces données sont importantes, il faut être capable de les combiner avec l’ensemble des autres données afin d’établir un bilan objectif. L’utilisateur se doit donc de noter l’évolution de ses performances en relation avec l’ensemble des informations décimales, à savoir la distance parcourue, le temps réalisée, la vitesse déployée, le nombre de coups de rame par minute, le temps intermédiaire et, si possible, le nombre de calories brûlées ainsi que la fréquence cardiaque.

C’est en considérant l’ensemble des métriques que l’usager saura s’il est sur la bonne voie. D’ailleurs, il existe des combinaisons qui permettent de comprendre si l’athlète présentent des performances uniformes ou non. On peut trouver ces combinaisons dans certains guides médicaux bien qu’il se peut que l’équipementier vous fournisse un outil comparable au moment de l’achat de votre rameur. Ces combinaisons varient en fonction du sexe, de l’âge, de l’anatomie et de vos antécédents médicaux.

Faire preuve de calme

Nous allons vous faire une révélation surprenante : vous ramez comme un fou, à tel point que votre machine grince à n’en plus finir ? Dans ce cas-là, arrêtez-vous tout de suite car vous faites n’importe quoi. La raison de ce tintamarre, c’est que vous ramez à un rythme trop effréné. Et bizarrement, ce n’est pas comme cela que vous verrez vos muscles se dessiner. Il se peut par exemple que vous complétiez les premiers 500 mètres en 2 minutes, quant à la dernière moitié du parcours, vous la bouclez en 1 minute et 20 secondes. Eh bien même si chacun de vos mouvements sont exécutés à la perfection, vous faites subir une telle tension à votre corps que vous risquez de l’endommager, et la machine avec !

En ramant trop fort, trop vite, vos muscles ne peuvent pas s’adapter à un rythme précis car vos mouvements sont inconstants. Si vous exercez une pression excessive sur vos muscles, ces derniers ne gagneront pas en volume. De plus, un rythme trop frénétique réduira la longévité de votre machine, cette dernière n’étant pas conçue pour les sprinters de la rame. La tension exercée sur les cordes, sur le banc et le système de résistance risque de détruire votre équipement. De ce fait, allez-y mollo.

rameur entrainement

Se relaxer et faire des pauses

Les muscles du corps ont besoin de repos, c’est bien connu. Peu importe la qualité de votre rameur, si vous ne laissez pas suffisamment de temps à vos muscles pour se reposer, tous vos efforts seront vains. Pensez donc à vous relaxer suffisamment et ne vous fatiguez pas inutilement. En abusant des entraînements, vous ne prendrez d’ailleurs plus aucun plaisir et vos sessions se transformeront en calvaire, ce qui jouera sur votre morale, les résultats risquant de ne pas être au rendez-vous. Nous le répétons donc : reposez-vous pendant au moins 24 heures avant de refaire du rameur.

Varier les coups de rame

Une fois que vous aurez développé un bon rythme, vous vous retrouverez devant un mur invisible. Vous stagnerez et ne parviendrez plus à progresser. Car il se trouve qu’une fois la bonne cadence acquise, il y a un deuxième point à travailler absolument : la variation du rythme des coups de rame. En effet, l’une des clés de la réussite est de varier le rythme. Un exemple concret pour vous aider : une courte session d’échauffement de dix minutes, suivie d’un entraînement intensif à un rythme de 30 coups de rame par minute vous permettra de vous muscler plus rapidement que si vous ramez de manière continuelle. En terminant votre entraînement par cinq minutes d’exercice à un rythme de 24 coups de rame par minute, vous optimiserez littéralement vos performances.

Tout est dans le rythme !

Pour résumer, tout est dans le rythme. Il faut savoir que développer un bon rythme n’est pas si facile à faire que cela. Mais une fois que vous aurez trouver le juste équilibre, une variation de la cadence des coups de rame vous permettra d’obtenir des résultats très rapides. De plus, en travaillant dans le rythme, vous permettrez à votre corps à et votre rameur d’agir ensemble, en totale harmonie. Sachez que peu importe l’outil dont vous disposez, les conseils exposés plus haut seront toujours valables, et ce quel que soit votre niveau. Pensez à travailler rigoureusement, suivez la bonne méthode et les résultats suivront, c’est une évidence.